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Des salades poussent sur le toit du centre commercial de Rosny-sous-Bois

Publiée le 31/05/2019

L’entreprise Peas and love propose la location de 300 parcelles verticales, entretenues par des « city farmers » pour le client. Ce dernier n’a plus qu’à venir récolter.

 
 
 

De hauts cubes de terre - d’où sortent fruits, légumes et aromates - surplombent désormais le centre commercial Domus, à Rosny-sous-Bois. Il s’agit des potagers verticaux commercialisés depuis ce mois de mai par l’entreprise Peas and love.

Le concept est simple : le client loue une ou plusieurs parcelles - il y en a 300 à Rosny - et les salariés de Peas and love les entretiennent pour lui.

 

Reconnecter à la nature

« L’individu urbain est confronté à trois problèmes : il n’a pas la place chez lui, il n’a pas la connaissance pour rendre son potager productif et il n’a pas le temps, détaille Jean-Patrick Scheepers, fondateur de Peas and love en 2013. On l’entretient pour lui, mais on veut quand même le reconnecter à la nature grâce aux ateliers et au partage d’informations. »

Il dit avoir pour objectif de « valoriser des endroits peu utilisés pour en faire des projets positifs ».

38 € par mois

L’entreprise n’en est pas à son coup d’essai : depuis le lancement de cette activité d’agriculture urbaine, elle entretient déjà deux fermes près de Bruxelles (Belgique) et deux à Paris. Une sixième installation doit voir le jour en juin, au-dessus d’un autre centre commercial, Parly 2, au Chesnay (Yvelines).

 

Déléguer ainsi la gestion de son potager a un coût : pour une parcelle, un abonnement d’un an revient à 38 € par mois. Comptez 34 € chaque mois pour un engagement sur trois ans.

C’est la formule qu’a choisie Gladys, 48 ans. « Je vais avoir des vrais minéraux, des produits frais, s’enthousiasme-t-elle. Le plaisir, c’est de cueillir soi-même, de revenir un peu à la réalité. Nos anciens allaient dans le jardin et cueillaient ce dont ils avaient besoin pour le jour. »

70 variétés sur l’année

Cette habitante du XXe arrondissement de Paris est venue ce jour-là cueillir des salades et aromates pour préparer son déjeuner d’anniversaire. « J’aurai le droit de me vanter », rigole la professionnelle de la petite enfance. Même si, reconnait-elle, face à la petitesse de ses salades, « ça va mettre un peu de temps à pousser ».

L’équipe de Rosny ambitionne de proposer 70 variétés sur l’année grâce à ces carrés potagers verticaux. « Le but, c’est aussi que les gens découvrent des nouvelles plantes, des choses originales, explique Charles Lambert, community farmer. On veut qu’ils s’investissent, grâce à des ateliers. Ça peut être de la chasse aux insectes ou des recettes de pesto d’oseille par exemple. »

Sur les 300 parcelles installées, une centaine ont pour l’instant trouvé preneur.

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